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Lady Bee and The Epileptics

« Lady Bee and The Epileptics » évolue dans un univers burlesque et romantique en interprétant des classiques de Swing et Jazz des années 30-40. La formation comprend la chanteuse Lady Bee, le guitariste lead Jean-Baptiste De LaTouche, le saxophoniste Charles Edouard von Bourdon et le guitariste rythmique Joseph « Jojo » Pique-Bouffigue.

Jouant autant des musiques de Broadway des années 30-40, des airs de cabaret ou des bandes sons de films et de dessins-animés, ils ressuscitent ainsi l’esprit des grandes divas du Jazz et des petites formations qui les accompagnaient. Leur mise en scène, costumes, accessoires offrent à la fois un spectacle musical, humoristique et poétique qui va vous faire voyager dans le temps.

Venez redécouvrir cette féérie musicale et laissez-vous bercer par cette atmosphère sensationnelle.

Lady Bee

Élevée par une mère célibataire, Lady Bee découvre dès son plus jeune âge la vie de saltimbanque. Travaillant depuis toujours dans un cirque renommé en tant que dompteuse d’éléphant, elle souffre en silence de cette vie errante et désenchantée.

Sa mère, diseuse de bonne aventure dans le même cirque, l’incite à chanter dans les bars environnants pour arrondir les fins de mois.

Après être entrée subrepticement dans un cinéma, elle tombe en admiration devant Judy Garland dans ‘Le Magicien d’Oz’ et se fait la promesse de devenir un jour une étoile rayonnant sur les plus grandes scènes internationales.

Quelques années plus tard, elle rencontre un musicien, Jean-Baptiste, arrivé au cirque depuis peu, qui l’ensorcèle avec son jeu de guitare et l’encourage à s’enfuir avec lui afin de concrétiser son rêve.

Lady Bee

Élevée par une mère célibataire, Lady Bee découvre dès son plus jeune âge la vie de saltimbanque. Travaillant depuis toujours dans un cirque renommé en tant que dompteuse d’éléphant, elle souffre en silence de cette vie errante et désenchantée.

Sa mère, diseuse de bonne aventure dans le même cirque, l’incite à chanter dans les bars environnants pour arrondir les fins de mois.

Après être entrée subrepticement dans un cinéma, elle tombe en admiration devant Judy Garland dans ‘Le Magicien d’Oz’ et se fait la promesse de devenir un jour une étoile rayonnant sur les plus grandes scènes internationales.

Quelques années plus tard, elle rencontre un musicien, Jean-Baptiste, arrivé au cirque depuis peu, qui l’ensorcèle avec son jeu de guitare et l’encourage à s’enfuir avec lui afin de concrétiser son rêve.

Charles Edouard von Bourdon

Issu de la même mère pas très catholique, Charles Edouard von Bourdon commence la musique précocement par la clarinette, qu’il maîtrise parfaitement tandis qu’il n’a pas encore perdu une dent de lait.

Mais sa mère accouche de sa demi-sœur, et abandonne le jeune Charles. Après avoir parcouru l’Europe, en proie à un désir insatiable de poésie, de jazz et de pin’s, il découvre… la Science !

Encore adolescent, il se lance alors dans cet univers étrange de l’invention, avec le projet complètement insensé de faire fonctionner un jour des locomotives avec de l’énergie issue… du Soleil ! Personne n’y croit, évidemment, surtout pas la presse qui ridiculise ses défis scientifiques. Lady Bee et Jean-Baptiste l’emmènent alors dans leur folle aventure musicale.

Jean-Baptiste De LaTouche

Issu d’une famille aristocratique ruinée par un krach boursier, Jean-Baptiste est abandonné très jeune par ses parents qui en ont marre de lui. Errant dans les rues, il survit en arnaquant les badauds avec des tours de magie et des cartes truqués. Quand cela ne suffit pas il se transforme en cireur de chaussures ou en pickpocket.

Jean-Baptiste est recueilli un jour par un obscur gitan à moustaches, croisé au détour d’une ruelle alors qu’il tente de lui faire les poches. Celui-ci le prend sous son aile et l’initie à la guitare, ce qui transforme sa vie.

Dès lors, Jean-Baptiste décide que la musique sera son gagne-pain et commence à jouer dans tous les cafés, restaurants et hôtels de la capitale, animant les mariages, les bals et bar mitzvah.

Obligé de s’exiler à cause d’une dette de jeux, il part en tournée avec un cirque renommé et c’est à cette occasion qu’il rencontre Lady Bee. Elle l’hypnotise grâce à son déhanché infernal et sa voix de velours, le persuade d’unir leurs talents et de s’enfuir pour vivre librement leur art.

Jean-Baptiste De LaTouche

Issu d’une famille aristocratique ruinée par un krach boursier, Jean-Baptiste est abandonné très jeune par ses parents qui en ont marre de lui. Errant dans les rues, il survit en arnaquant les badauds avec des tours de magie et des cartes truqués. Quand cela ne suffit pas il se transforme en cireur de chaussures ou en pickpocket.

Jean-Baptiste est recueilli un jour par un obscur gitan à moustaches, croisé au détour d’une ruelle alors qu’il tente de lui faire les poches. Celui-ci le prend sous son aile et l’initie à la guitare, ce qui transforme sa vie.

Dès lors, Jean-Baptiste décide que la musique sera son gagne-pain et commence à jouer dans tous les cafés, restaurants et hôtels de la capitale, animant les mariages, les bals et bar mitzvah.

Obligé de s’exiler à cause d’une dette de jeux, il part en tournée avec un cirque renommé et c’est à cette occasion qu’il rencontre Lady Bee. Elle l’hypnotise grâce à son déhanché infernal et sa voix de velours, le persuade d’unir leurs talents et de s’enfuir pour vivre librement leur art.

Sammy l’Asticot

Issu de parents mélomanes, dont l’histoire a oublié le nom, écoutant en boucle Mozart et Bach sur leur scopitone, rien ne préparait Samuel à jouer de la contrebasse.

Lui c’était plutôt la country de contrebande qu’il écoutait en cachette… Moqué pour ses goûts musicaux bizarres, incapable de gagner sa vie avec un banjo, il manque arrêter de pincer sa poêle à frire pour chercher des engagements plus lucratifs et reluisants que le cabaret western de St-Loup sur Thouët.

Rêvant de voyage, il court alors la France et la Navarre se glissant et s’accrochant à ces postes à la manière d’un ver comme précepteur, relieur, garçon de piste, cuisinier, … et contrebassiste. Oui, parce que sa rencontre avec cet instrument ventru est une sorte de coup de foudre, et que ses 4 cordes sont juste un peu plus grosses que celles du banjo.

Engagé par hasard dans un lieu interlope avec un groupe de klezmer auvergnat en tournée parisienne, Sammy rencontre Lady Bee au cours d’un mémorable duo improvisé sur « Fever » qu’elle chante au débotté, et dont il manque oublier les accords tant il est subjugué.

Il fait en sorte de se rendre indispensable auprès de la chanteuse. Encore une fois, il s’accroche…